Ifres

 

L’IFRES QUI SOMMES NOUS ?

 Ayant consacré toute ma vie à la science la plus rationnelle qui soit, l'étude de la matière, je peux vous dire au moins ceci à la suite de mes recherches sur l'atome : la matière comme telle n'existe pas ! Toute matière n'existe qu'en vertu d'une force qui fait vibrer les particules et maintient ce minuscule système solaire qu'est l'atome. Nous pouvons supposer sous cette force l'existence d'un Esprit intelligent et conscient. Cet Esprit est la matrice de toute matière."Max Planck

L’Institut Français de Recherche et d’Expérimentation Spirite est une association loi de 1901. Elle existe depuis 1982 et ses statuts ont été déposés officiellement en avril 1996. Elle est composée de bénévoles et ses travaux ne sont subventionnés que par la cotisation des adhérents. Cette association fait partie du mouvement spirite français et agit selon les préceptes du Spiritisme. La recherche qui y est menée ne fait pas appel à la science officielle, puisque entièrement basée sur un contact non reconnu scientifiquement. Le Spiritisme est sous cet aspect plutôt une science d’observation, qu’une science appliquée (comme la Physique par exemple).

” Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle. Nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.Pierre Teilhard de Chardin

LES TRAVAUX

L’objectif à long terme de notre association est aujourd’hui bien connu. Néanmoins nous aimerions ici synthétiser celui-ci afin de mieux vous faire comprendre non seulement les aboutissants, mais également tous les moyens techniques qui en découlent.
La recherche sur la survivance de l’esprit après la mort relative du corps et surtout les nouveaux moyens d’entrer en relation avec l’espace de l’après vie, est l’objectif de l’IFRES.
Entièrement en accord avec les fondements du Spiritisme en s’appuyant sur les travaux remarquables des hommes illustres qui jalonnaient sont parcours, l’IFRES ne recherche pas une nouvelle preuve de la survivance, mais souhaite justement réactualiser la démonstration de sa réalité à travers une expérimentation actuelle, en parfaite harmonie avec l’ère de notre temps. Sans perpétuer des expériences qui ont été menées par ses prédécesseurs, l’IFRES ouvre le champ de ses investigations à des nouveautés techniques selon ses moyens et compétences.

C’est ainsi qu’utilisant des systèmes déjà reconnus pour leurs fonctionnements, l’IFRES souhaite s’éloigner du conventionnel pour s’engager dans la construction de nouveaux systèmes d’enregistrements audio ou vidéo. Parti d’une expérimentation analogue à celle qu’entreprenait Klauss SCHREIBER (Pionnier de la transcommunication, qui faisait de la recherche à Aix la Chapelle et qui obtenu de superbes résultats grâce à une simple TV et caméra vidéo), l’IFRES s’oriente vers l’holographie, formidable support lumineux, qui devrait (selon des messages reçues en écriture automatique) permettre aux esprits de se manifester en trois dimensions (théorie de l’hologramme que nous devons transposer dans un système vidéo).

Aujourd’hui L’IFRES expérimente l’enregistrement audio visuel TCI avec un ensemble d’appareils grand public, confinés dans une cellule insonorisée dont l’espace est remplie de brume. Ce dispositif n’est pas encore au point, ni représentatif des conseils techniques reçus par écriture automatique (une foule de directives techniques reçues il y a plus de 10 années ne sont toujours pas configurées). Sans cesse en évaluation ce dispositif subit de nombreuses modifications selon les expériences menées et les résultats ainsi obtenus.

La remise en cause est donc fréquente dans les études de l’IFRES, ce qui rend très mouvante la trame de ses expériences. L’objectif de l’holographie étant un projet à long terme (et très compliqué), l’IFRES s’applique à bien comprendre les étapes intermédiaires et leurs difficultés spécifiques.

Notre recherche toute entière est induite par une communication que les esprits décidaient d’élaborer avec nous sans que nos besoins aient été à la base de cet engouement. Nous aurions pu il est vrai, nous contenter de suivre les indications pratiques des Transcommunicateurs contemporains et grossir le nombre des praticiens,mais providentiellement nous sommes guidés vers la difficulté, ce qui nous oblige à dépasser nos propres limites.

Pour terminer, l’IFRES souhaiterait relativiser l’idéologie selon laquelle la machine aurait raison de la médiumnité (théorie largement avancée par les Transcommunicateurs de la première heure, qui voyaient là la fin des médiums). L’homme invente des machines pour le seconder, pour le rendre plus performant, mais aussi pour susciter l’intérêt de la science sur la subtilité de la spiritualité. Celle-ci faisant partie de la nature, la science finira par la rencontrer tôt ou tard.

A travers l’écriture automatique ou la TCI, c’est l’esprit qui s’exprime. Il n’y a ici aucun doute et la sensibilité des praticiens est proportionnelle aux résultats et vice et versa.

 

source : http://ifres.org/

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Date de dernière mise à jour : 29/04/2015